Dans les années cinquante, une grande demeure bourgeoise en pleine campagne : on s'apprête à fêter Noël.
Mais un drame se produit : le maître de maison est assassiné. Huit femmes proches de la victime, épouse, filles, sœur, belle-mère, belle-sœur, maîtresse et nounou, sont présentes et l'une d'elles est forcément la coupable.
Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations, où l'on apprend rapidement que chacune a ses raisons et cache des secrets insoupçonnés.
La vérité finira par éclater, cruelle et tragique, faisant tomber les masques et les faux-semblants...



En Août le FA s'illumine à Barzan...
Les comédiens de Théâtre Passion feront partie de l'aventure qui vous sera proposée lors d'un spectacle son et lumière dans l'amphithéâtre du Fâ:
LE NOUVEAU ROYAUME


Scènes de rue
Scènes de rue
Série de sketchs courts,
Rencontres improbables sur le pavé d’une ville imaginaire… mais ôh combien familière, ciselés comme des instantanés de rue. Des dialogues vifs, décalés, souvent drôles, toujours révélateur d’une faille dans la société, dans la langue, ou dans l’identité même de ceux qui parlent. Comme dans une forme moderne de commedia dell’arte sociale, chaque personnage porte un masque (le sans-abri, le banquier…), mais le fait craquer en quelques minutes à peine.
Jean- pierre Martinez capte ici la parole des marges, les chocs entre les classes, dans une veine à la fois populaire et subtilement philosophique, où se mêle à l’absurde, le burlesque au tragique, et la lucidité à la fantaisie,
Courte pièce, « A table »,
un vagabond poète sur un banc au bord de la rue, la mer, le soleil, la liberté… Une rencontre impossible, avec une personne diamétralement opposés, la curiosité, une possible et inimaginable cohabitation.
Jean-Pierre Audier (auteur charentais maritime), de par son parcours d’acteur apporte une cohérence artistique et créative, de la conception à la mise en scène. son style humoristique décalé. Nous mène via une approche tragi quo, comique, à une réflexion de la vision des autres






ÉUn air de famille
du duo mythique Jaoui-Bacri.
Ce huis clos imaginé par Bacri et Jaoui campe une galerie de portraits au vitriol.
Henri, tenancier d’un bar familial reçoit toute la sainte famille pour l’anniversaire de sa belle-sœur Yolande.
Traditionnellement, tout ce joli monde échoue au restaurant du Duc de Bretagne.
Arlette, la femme d’Henri manifeste par téléphone le désir de faire une pause dans leur relation.
Henri ne comprend pas cette urgence où la vie lui semble douce et tranquille. Il est anéanti.
Ce faisant, sa sœur Betty débarque, une jeune femme qui collectionne les bleus au cœur et joue de l’ironie pour dissimuler sa tristesse.
Leur frère Philippe, autocentré sur sa carrière, vient d’être interviewé dans une émission financière. Peu sûr de lui et obsédé par sa notoriété, il se focalise sur sa carrière.
Yolande, sa femme, jolie potiche, célèbre ce soir-là son anniversaire.
La mère de cette fratrie, personnage odieux à souhait, a toujours émis une préférence pour Philippe, le plus brillant selon elle. Ne mâchant pas ses mots, elle n’a aucun mal à cacher sa préférence. Consacrée par sa rigidité, elle suscite une atmosphère détonante.
Enfin Denis, le barman de Henri est le témoin de ce qui va se nouer durant cette soirée. Animé d’une certaine placidité et de bon sens, il tente d’appliquer sa propre philosophie de vie face à ce déferlement d’antagonismes familiaux.
ivez votre texte ici ...
Cette présentation de cette galerie de personnages est essentielle pour découvrir l’entrelacs des émotions et des sentiments qui vont s’entrechoquer. Pêle-mêle, la tendresse et le désespoir d’Henri surnagent devant l’égoïsme pathétique de Philippe. L’amertume et l’ironie cinglante de Betty font front au cynisme de sa mère.
Tout nous est jeté en pâture avec humour et drôlerie. On le doit à la finesse de l’écriture de Jaoui et Bacri dont les mots collent à la vie comme jamais. Les comédiens sont excellents. Appuyant sur la touche « reset », ils nous proposent une version plus moderne et davantage en rapport à notre temps. Les jeunes générations, qui découvriront cette pièce, en ressortiront surement avec le sourire. Les autres seront heureux d’avoir retrouver à travers ces comédiens, l’esprit du duo que constituaient Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.
On y suit une soirée comme les autres pour la famille Mesnard qui a pour habitude de se réunir chaque vendredi soir dans le bar-restaurant de banlieue tenu par un des fils, Henri. Il y reçoit sa mère, sa sœur, son frère et son épouse. Mais cette soirée va prendre une tournure particulière quand Henri reçoit un coup de fil de sa femme qui lui dit qu’elle ne reviendra pas.
Le tandem Jaoui/Bacri scrute ici, dans un mélange d’humour et de gravité, l’univers familial propice à des dysfonctionnements qui ont tendance à se rassembler et se répéter. « Ce qui nous a amusés et intéressés, expliquait Jean-Pierre Bacri, c’était de voir que les gens reproduisent ce que leurs parents leur avaient appris. C’est une des raisons pour lesquelles la science avance tant et les relations humaines si peu. La cellule familiale est un lien privilégié pour faire son apprentissage de l’injustice, du sectarisme et du favoritisme. Il suffit qu’il y ait deux enfants pour que l’un soit préféré à l’autre. Au départ, un enfant, c’est comme une bande magnétique vierge. Qu’imprime-t-on dessus ?
Si les parents sont géniaux, des trucs à peu près corrects. Si ce sont des cons, des conneries... Et une fois endoctriné, qu’est-ce qu’on peut changer ? »
Un air de famille, « même si, pour nous, cette pièce a toujours été “plombée”, car on l’avait voulu ainsi pour montrer qu’en famille, on est toujours coincé, assigné à un rôle. »
« C’est structurant et épouvantablement angoissant »
« Même si tu t’entends bien avec ta famille, tu as souvent cette sensation de “toujours la même chose”. »
« faire réfléchir en étant léger. À mes yeux, l’organisation de cette famille, c’est une métaphore directe de la société. J’aime bien qu’on puisse lire Un air de famille d’une façon sociale. »


Dans les années cinquante, une grande demeure bourgeoise en pleine campagne : on s'apprête à fêter Noël.
Mais un drame se produit : le maître de maison est assassiné. Huit femmes proches de la victime, épouse, filles, sœur, belle-mère, belle-sœur, maîtresse et nounou, sont présentes et l'une d'elles est forcément la coupable.
Commence alors une longue journée d'enquête, faite de disputes, de trahisons et de révélations, où l'on apprend rapidement que chacune a ses raisons et cache des secrets insoupçonnés.
La vérité finira par éclater, cruelle et tragique, faisant tomber les masques et les faux-semblants...
















Meschers sur Gironde 28/09/24
Vaux sur Mer 20/10/24
Royan 9/11/24
Saint-Augustin 30/11/24



















Animations estivales 2024 au jardin de l'église de Meschers










Juin 2024 Atelier Ados































